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La maison

Trois générations de bouchers rue d’Arras, à 140 mètres du beffroi. Antoine et Claire Brévart tiennent la maison depuis 2017, avec Nathalie au comptoir.

Antoine Brévart découpe une côte de bœuf sur le billot, des clients au comptoir derrière lui

Depuis 1968

La boutique a gardé son carrelage blanc, son billot de hêtre et sa chambre froide au fond. Le reste a changé avec chaque génération.

  1. 1968

    Marcel Brévart, boucher formé à Lillers, reprend la petite boucherie de la rue d’Arras, rebâtie dans les années 1920 comme toute la Grand’Place.

  2. 1994

    Jean-Pierre, son fils, agrandit le laboratoire et lance la charcuterie maison. Le pâté en croûte et le potjevleesch d’aujourd’hui viennent de ses carnets.

  3. 2017

    Antoine et Claire reprennent la maison. Ils installent une cave de maturation vitrée et ouvrent le traiteur.

  4. 2024

    La commande en ligne arrive, avec un retrait au comptoir à la demi-heure près.

L’équipe

Antoine Brévart, tablier rayé, les mains posées sur le billot de la boutique
Antoine BrévartBoucher, troisième générationApprenti à 16 ans chez son père, il a repris la maison en 2017. Il choisit les bêtes chez les éleveurs, désosse et découpe chaque matin dès 6 h.
Claire Brévart en veste de cuisine, une terrine de campagne dans les mains, dans le laboratoire
Claire BrévartCharcutière et traiteurCuisinière de formation, elle tient le laboratoire : pâté en croûte, terrines, potjevleesch, et les deux plats de l’ardoise chaque jour.
Nathalie Lefebvre au comptoir, un paquet de papier kraft ficelé dans les mains
Nathalie LefebvreAu comptoir et aux commandesAu comptoir depuis 2009. C’est elle qui prépare vos retraits, vérifie chaque paquet et vous appelle si une pesée s’écarte de la commande.
La vitrine réfrigérée : pièces de bœuf, rôtis ficelés, escalopes, saucisses et poulets jaunes

D’où viennent nos viandes

Bœuf
Génisses de race Bleue du Nord et Rouge flamande, élevées à l’herbe dans l’Avesnois et les Flandres. Antoine les choisit sur pied, carcasse entière.
Veau et agneau
Veaux nés et élevés dans le Pas-de-Calais. Agneaux français, de race boulonnaise au printemps et en été.
Porc
Deux élevages sur paille du Ternois. Les carcasses arrivent le lundi, la charcuterie se fait le mardi et le vendredi.
Volailles
Poulets jaunes et pintades nourris au grain, élevés à moins de 50 kilomètres de Béthune.

Chaque viande indique son origine. Pour le bœuf : pays de naissance, d’élevage et d’abattage, ou « Origine : France » quand l’animal est né, a été élevé et abattu en France ; le numéro de lot et les numéros d’agrément de l’abattoir et de l’atelier de découpe figurent sur l’étiquette remise avec votre paquet. Pour le porc, l’agneau et les volailles, nous donnons les mêmes mentions : pays d’élevage, pays d’abattage, ou « Origine : France ».

Sources : Règlement (CE) n° 1760/2000, articles 12 et 13 (étiquetage de la viande bovine) ; Règlement d’exécution (UE) n° 1337/2013, article 5 (porc, ovin, caprin, volailles).

Le travail de la semaine

Lundi
Boutique fermée. Arrivée des carcasses de porc et des volailles, désossage.
Mardi
Saucisses, pâtés et terrines au laboratoire. Pâté en croûte à cuire pour le week-end.
Mercredi
Arrivée du bœuf en quartiers. Les côtes partent en cave pour trois semaines, à 2 °C.
Vendredi
Deuxième fournée de charcuterie, colis du week-end, jambon cuit à l’os.
Samedi
Ouverture à 7 h 30. Les retraits commandés en ligne attendent au froid, derrière le comptoir de droite.

Ce qu’en disent nos clients

4,8sur 5 sur Google, 312 avis

  • 5/5

    Commandé le vendredi soir pour un barbecue le samedi : colis prêt à 10 h pile, emballé à mon nom. Nathalie avait noté « sans merguez » et c’était fait.

    Sophie D.Béthune

  • 5/5

    La côte de bœuf maturée vaut le détour. Pesée à 1,180 kg pour 1,2 kg annoncé : le ticket suit la balance, au centime près.

    Julien M.Beuvry

  • 4/5

    Très bonne viande et le retrait évite la file. Mais le samedi matin, les créneaux de 10 h partent vite : il faut commander dès le jeudi.

    Martine L.Annezin

  • 5/5

    Le potjevleesch de Claire, avec des frites, c’est celui de ma grand-mère. Allergènes écrits sur chaque plat, pratique avec un enfant allergique aux œufs.

    Karim B.Fouquières-lès-Béthune

  • 5/5

    Gigot désossé et ficelé à la demande, retiré à 18 h 30 en sortant du travail. Vingt minutes de stationnement gratuit suffisent largement.

    Élodie V.Verquin